dimanche 5 février 2012
Les cons, ça ose tout et c'est même à ça qu'on les reconnaît !
Il fait -3°. J'arrive au cimetière et m'aperçoit que des idiots ont ouvert les deux robinets dont un caché dans la haie.
Je mets alors en sécurité avec des panneaux de signalisation.
Décidément, "Les cons, ça ose tout et c'est même à ça qu'on les reconnaît !" Michel Audiard
Et il existe même un club: Le Club des Cons!
Communiqué de Presse du Parti Ouvrier Indépendant à propos de la réforme territoriale
Le Président de la République vient d’annoncer qu’il réunirait rapidement les associations d’élus locaux pour « mieux associer les collectivités locales à l’indispensable effort de réduction des déficits publics ». Le ministre Richert, en charge des collectivités territoriales s’est aussitôt félicité en précisant que « le moment est désormais venu de traiter le problème des effectifs dans la fonction publique territoriale. »
Cette annonce ne fait que répondre à l’injonction des « marchés », ceux-là mêmes qui ont dicté la dégradation de la note de la France, mais elle heurte les aspirations des élus et de la population qui considèrent à bon droit que cette dette n’est pas la leur, et qu’il n’y a aucune raison d’accepter.
Les maires et leurs conseils municipaux refusent d’être dépouillés de la prérogative d’administrer librement la commune.
Ils s’opposent à la suppression des syndicats intercommunaux qui organisent les services publics à la population.
Ils refusent la suppression de milliers de postes de fonctionnaires territoriaux, la liquidation ou la privatisation de services.
Pour sa part, afin de contribuer à la mobilisation d’ensemble, le POI a pris un certain nombre d’initiatives : appel pour le rejet du projet de loi de réforme territoriale, diffusion de délibérations des conseils municipaux exigeant le retrait des SDCI. Avec des maires de toutes tendances, il a demandé audience au président de la République pour que le choix des communes soit respecté.
A la délégation des élus conduite par Gérard Schivardi le 19 décembre, le représentant du ministre Richert a dû reconnaître que dans 33 départements, les SDCI avaient été rejetés.
Dans les 66 autres départements, de nombreuses communes ou communautés de communes ont déposé des recours auprès des tribunaux administratifs contre les décisions des préfets et des commissions départementales de coopération intercommunale que ceux-ci avaient mis en place.
Force est de constater que les SDCI n’ont pu être imposés à l’encontre de la volonté de nombreux élus, que grâce au consensus entre des responsables de conseils généraux de « gauche » et les préfets représentant le gouvernement ; consensus que l’on retrouve dans les déclarations de Didier Migaud, président PS de la cour des comptes qui a déclaré le 5 janvier « Une réelle maîtrise de la dépense locale passe sûrement par une gestion plus rigoureuse des effectifs dans la fonction publique territoriale ».
Suppression de la taxe professionnelle, refus des banques de satisfaire à la demande de crédits des communes pour les investissements nécessaires à la population, diminution drastique des crédits départementaux aux communes, intercommunalité forcée, suppression des syndicats de communes,… tous les moyens sont bons pour faire disparaître la libre administration des communes et faire payer la population.
La démocratie exige l’abrogation de toute la loi du 16 décembre 2010, l’annulation des SDCI et le retour à la libre administration des communes avec les moyens financiers de l’exercer, la libre coopération intercommunale que représentent les syndicats intercommunaux.
samedi 4 février 2012
Je crois rêver... mais je ne rêve!!!!
Nouvelles menaces contre les CT
Vous trouverez ci-dessous des extraits de la déclaration de Nicolas Sarkozy et de l’intervention de Claude Guéant sur LCI concernant les collectivités territoriales et leur nécessaire « effort de discipline » budgétaire.
Le président Nicolas Sarkozy a évoqué, le 29 janvier 2012, la possibilité pour l'Etat de "moduler" ses dotations aux collectivités territoriales, gérées en majorité par la gauche, en les appelant à "un effort de discipline" budgétaire. Le 30 janvier, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a expliqué qu'une "concertation" était prévue avec les collectivités locales avant l'éventuelle mise en œuvre d'une modulation de leurs dotations pour réduire la dépense publique, comme évoqué dimanche par le chef de l'Etat.
"Il y a trois facteurs de déficit", a souligné le chef de l'Etat au cours d'une interview télévisée: "l'Etat, on s'en occupe, la sécurité sociale qui a fait des efforts considérables, sur la réforme des retraites. Reste les collectivités territoriales", a-t-il dit, alors qu'il doit rencontrer leurs représentants en février.
"Nous envisageons un certain nombre de mesures. Peut-être même faudra-t-il jusqu'à se demander si on ne devrait pas moduler les dotations" de l'Etat aux collectivités "en fonction de leur sagesse en la matière", a-t-il poursuivi, "pour que personne ne puisse s'exonérer d'un effort de discipline".
Ce qui sonne comme une menace...
Selon Claude Guéant, qui s'exprimait sur LCI, "Il y a aujourd'hui une anomalie: c'est que l'Etat serre la vis pour ce qui le concerne, il fait des économies considérables, mais les collectivités locales ne le font pas".
"Nous allons discuter avec elles et je pense que nous pouvons trouver un certain nombre de responsables de bonne volonté pour nous permettre d'arriver dans la concertation. Sinon, nous pourrions moduler les dotations afin de parvenir à une meilleure discipline collective" en matière de dépense publique, a ajouté le ministre de l'Intérieur.
"Pas de collectivités sous tutelle"
"Il n'est pas question de mettre les collectivités locales sous tutelle. Ce serait contraire à la Constitution", a-t-il précisé.
vendredi 3 février 2012
Journée très remplie
L'après midi, comité de pilotage de l'association Grappe3 (pour découvrir l'association, cliquez ICI) et ensuite assemblée générale de la caisse locale du Crédit Agricole.
Heureusement, qu'il faisait froid, je n'ai pas trop perdu de temps pour la taille...
jeudi 2 février 2012
"Une femme, çà dit oui ou non"
et mon anecdote, c'est plus bas!
Je comprends mieux les propos du Préfet du Gard qui, à deux reprises, me demande "Alors vous dites oui ou non à ma proposition de mariage avec Coutach Vidourle"
Moi: Je ne peux pas vous répondre Monsieur le Préfet, nous n'avons aucun élément pour faire un choix.
A ce moment-là, le Préfet me rétorque "Une femme, ça dit oui ou non"
Moi: Alors je ne suis pas comme toutes les femmes et...
le Préfet, véridique, me répond "çà c'est sûr, vous avez un fort caractère!"
Alors c'est pour cela, Monsieur le Préfet, que l'UMP préfère sortir 4 millions d'euros que d'investir plus de femmes compétentes aux législatives?
